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Nicolas Chavan

Le capital immatériel : 80% de la valeur d’une entreprise numérique

By | Capital immatériel

Les actifs intangibles constituent des leviers majeurs de création de valeur et de compétitivité. Ils sont souvent négligés à tort.

 

Il y a les actifs tangibles de l’entreprise qui figurent au bilan… et puis les autres qui, souvent, n’y figurent pas et dont la valeur, pourtant, est loin d’être négligeable. « Avec la transformation digitale, les éléments immatériels gagnent en proportion dans la valorisation de toutes les entreprises. On estime ainsi que les actifs immatériels représentent près de 80 % de la valeur des sociétés numériques », explique Philippe Cotelle, administrateur de l’Amrae, qui participe actuellement à des travaux de recherche sur la valorisation et l’assurabilité des actifs intangibles (avec la Fédération française d’assurance et l’Apref, sous l’égide de l’IRT System X).

Concrètement, le « capital immatériel » de l’entreprise est constitué de ses compétences et connaissances accumulées, mais aussi de ses process, de sa réputation, de ses marques, de la fiabilité de ses systèmes d’information, de sa capacité d’innovation, ou encore de la qualité de ses relations avec ses clients et partenaires, voire de son respect des engagements sociétaux et environnementaux. Bref, autant d’éléments qui participent à la création de la valeur de l’entreprise, sur le long terme, comme à sa valorisation.

« Quand on compare la valeur de deux sociétés, il faut aller au-delà des éléments strictement financiers et tenir compte de leur capacité à se développer de façon durable : ce sont des éléments immatériels, mais néanmoins très concrets, qui vont permettre de déterminer la valeur des sociétés en choisissant, par exemple, le multiple approprié de l’excédent brut d’exploitation à prendre en compte », explique Céline Chicot, directrice associée conseil chez GMBA.

 

Un outil pour évaluer ses ressources immatérielles

 

Pourquoi s’en préoccuper en dehors de tout projet de vente ? Tout d’abord pour avoir une vision objective et complète de ses forces et faiblesses. « En développant une vision à 360° des ressources matérielles et immatérielles de son entreprise, le dirigeant peut ajuster son plan stratégique et prendre les bonnes décisions, poursuit Céline Chicot. Beaucoup d’entreprises sont aujourd’hui confrontées à une guerre des talents : elles pourront séduire davantage en travaillant sur leur ‘capital humain’, c’est-à-dire sur leur capacité à motiver les personnes, leurs plans de formation, la façon de transférer son savoir-faire ou encore les capacités managériales de ses dirigeants. »

Les éléments de valeur immatériels peuvent aussi être pris en compte dans certaines négociations. « S’il est correctement reconnu et estimé, le capital immatériel peut rassurer les fournisseurs et les clients de l’entreprise, voire convaincre les banques d’accorder plus facilement un financement, en s’appuyant sur des outils partagés », estime ainsi Jo-Michel Dahan, sous-directeur des entreprises de services et des professions libérales à la Direction générale des entreprises (DGE). C’est aussi un élément à considérer dans sa gestion des risques. « Il faut discuter avec son assureur de la façon de couvrir ce capital immatériel », ajoute Philippe Cotelle.

En pratique ? Beaucoup de réflexions sont en cours. Mi-novembre, la 8e « Journée nationale des actifs immatériels », organisée par l’Observatoire de l’immatériel s’était donnée pour thème « L’immatériel : mission de l’entreprise et nouvelle responsabilité du dirigeant ».

 

Source de l’article : Cécile DESHARDINS, « Capital immatériel : jusqu’à 80 % de la valeur d’une entreprise numérique », Les Echos Entrepreneurs, 07/12/2018

 

 

Business Case : La gestion des connaissances et l’excellence opérationnelle dans l’industrie

By | Capital immatériel, Industrie, qualité, et ingénierie

Dans son Business Case « Gestion des connaissances et excellence opérationnelle dans l’industrie », VEDALIS revient sur les effets positifs de la création de communautés de pratique dans un groupe fabricant de produits métalliques – diminution des coûts, amélioration de la qualité, réduction des risques opérationnels…-. Le tout évalué grâce au suivi du taux de rendement synthétique des installations (TRS).

Dans un environnement de plus en plus concurrentiel, il est tentant de prendre des mesures drastiques pour maîtriser les coûts. Pourtant, il est largement reconnu que, sur le moyen / long terme, les entreprises les mieux armées pour s’adapter aux changements et gagner en rentabilité doivent appliquer une politique plus nuancée et fondée sur la valorisation de son capital savoirs. Comme le déclare Francis Mer, Président de la Fondation Condorcet et grand capitaine d’industrie, « le premier capital de l’entreprise ne sera plus seulement sa technologie, ses machines ou ses procédures, mais ses collaborateurs avec leur capacité, individuelle et collective, à faire évoluer l’organisation et à mieux satisfaire les clients ».

C’est ce que montre l’analyse proposée dans ce document inspiré de cas réels. Miser sur les savoirs et les talents cachés de ses collaborateurs et, grâce au digital, les révéler et les valoriser au niveau de toute l’organisation, est un choix gagnant pour une compétitivité durable.

Pour en savoir plus et télécharger ce business case, contactez-nous

L’ANDRH et la DFCG distinguent VEDALIS pour son exploitation des Big Data

By | Actualités VEDALIS, Événéments

Dans leur livre blanc sur la coopération DAF-DRH au service de la performance de l’entreprise et de l’optimisation du lien social, l’Association Nationale des DRH (ANDRH) et l’Association des Directeurs Financiers et de Contrôle de Gestion (DFCG) examinent le sujet crucial de la valorisation du capital immatériel des organisations.

C’est dans ce contexte qu’elles ont distingué VEDALIS pour la capacité de RoK’IT™ à fournir des indicateurs permettant de mieux apprécier la valeur ajoutée des profils de l’entreprise et son aptitude à être une organisation apprenante.

RoK’IT™ calcule ces indicateurs en centralisant, combinant et exploitant des données sur les domaines de connaissances clés, les contributions des spécialistes et les échanges de savoirs.

Une nouvelle version de RoK’IT™

By | Actualités VEDALIS

RoK’IT™ est une plate-forme logicielle de Social Knowledge Management qui organise des réseaux de connaissances dynamiques, régulés et créateurs de valeur aux niveaux individuel et collectif.

RoK’IT™ est aussi un logiciel d’aide à la décision avec un ensemble d’outils de pilotage et d’indicateurs sans équivalent sur le marché.

Sa nouvelle version améliore l’expérience utilisateur avec des interfaces entièrement revues et une navigation facilitée. Elle innove également avec des fonctionnalités incitatives complètement originales telles que la suggestion automatique de contenus en fonction du contexte d’usage.

Demandez une démonstration et découvrez pourquoi RoK’IT™ est LA solution pour apprendre, partager et construire du savoir utile par et avec les autres : demande de démo

BASSETTI recrute…

By | Actualités VEDALIS

Pour assurer son développement la société BASSETTI, filiale de la du groupe BASSETTI, recherche plusieurs stages d’Assistants Ingénieurs d’Affaires sur les régions de Paris, Nantes, Grenoble Bordeaux et Toulouse !

Ce stage comprendra entre autres : Une approche fonctionnelle et complète du cycle de vente, de la prospection de l’analyse de besoin, des rendez-vous et présentations clients.

Recrutement à recrutement@bassetti.fr, ref : AIA

Pour plus d’informations sur le poste : https://bit.ly/2sCYQzr

Webinar : La compétitivité des entreprises passe par la valorisation du capital humain

By | Actualités VEDALIS

Webinar : La compétitivité des entreprises passe par la valorisation du capital humain

Jeudi 20 Décembre de 11h00 à 12h00

Inscrivez-vous en cliquant ici

À découvrir lors de ce Webinar :

Le facteur humain est le premier facteur de compétitivité plébiscité par les dirigeants d’entreprise. Des outils existent pour valoriser et utiliser efficacement le capital humain de l’entreprise.

Le premier d’entre eux est l’annuaire intelligent ou l’annuaire de compétences. En permettant d’identifier « Qui sait quoi ? » – et pas simplement « Qui fait quoi ? » -, il optimise la gestion des talents de l’organisation et constitue une étape indispensable pour la création d’une organisation apprenante.

Découvrez au travers de ce webinar comment un annuaire intelligent permet d’atteindre ces objectifs et de dépasser les limites d’un annuaire classique.

Quand un salarié part, l’entreprise perd une partie de sa mémoire.

By | KM et RH

« Quand un salarié quitte une société, c’est une partie des connaissances qui s’en va. Comment sauver ces précieux actifs de l’oubli ? Le knowledge management est une piste. »

« Secrets de fabrication, bien sûr, mais aussi savoir-faire particuliers ou process informels, ces éléments qui font partie de la mémoire de l’entreprise sont autant d’actifs essentiels pour le business. Pourtant, à force d’être tournées vers l’avenir et les résultats espérés ou attendus, certaines sociétés en oublient parfois leur passé. Et, avec plus de 150.000 départs à la retraite enregistrés chaque année, elles sont touchées par la perte potentielle de leur mémoire. Un problème qui peut avoir de vraies conséquences : ainsi, à vingt ans d’intervalle, une célèbre entreprise pétrolière a prospecté – et a fait chou blanc – à deux reprises au même endroit. “Et cela simplement parce que ses études n’étaient pas indexées”, commente Laurent Bouvier-Ajam, directeur associé d’Ourouk, un cabinet conseil en management de l’information. D’où l’importance de recenser et de partager tous les savoirs de l’entreprise. »

« L’expertise technique, en effet, ne se limite pas aux documents, mais se situe aussi dans la tête des experts pas toujours identifiés comme tels. Ce sont souvent des hommes de terrain, ingénieurs ou techniciens. C’est donc avec eux qu’il faut réfléchir à la meilleure manière de partager leur expérience. C’est ainsi que l’option de la constitution d’une base de « questions-solutions », enrichie au fil des besoins, peut apparaître. Elle impliquera néanmoins de modifier une culture d’entreprise basée sur des échanges oraux, vers une formalisation via l’outil informatique. C’est le seul moyen de les capitaliser. »

VEDALIS, véritable expert dans le domaine de la gestion des connaissances, peut vous apporter les outils et méthodes adaptés pour mieux pérenniser les connaissances acquises par vos experts.

Sources :
https://www.capital.fr/votre-carriere/quand-un-salarie-part-lentreprise-perd-une-partie-de-sa-memoire-1307406
https://www.usinenouvelle.com/article/comment-partager-l-expertise-technique.N52066