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octobre 2018

Quand un salarié part, l’entreprise perd une partie de sa mémoire.

By | KM et RH

« Quand un salarié quitte une société, c’est une partie des connaissances qui s’en va. Comment sauver ces précieux actifs de l’oubli ? Le knowledge management est une piste. »

« Secrets de fabrication, bien sûr, mais aussi savoir-faire particuliers ou process informels, ces éléments qui font partie de la mémoire de l’entreprise sont autant d’actifs essentiels pour le business. Pourtant, à force d’être tournées vers l’avenir et les résultats espérés ou attendus, certaines sociétés en oublient parfois leur passé. Et, avec plus de 150.000 départs à la retraite enregistrés chaque année, elles sont touchées par la perte potentielle de leur mémoire. Un problème qui peut avoir de vraies conséquences : ainsi, à vingt ans d’intervalle, une célèbre entreprise pétrolière a prospecté – et a fait chou blanc – à deux reprises au même endroit. “Et cela simplement parce que ses études n’étaient pas indexées”, commente Laurent Bouvier-Ajam, directeur associé d’Ourouk, un cabinet conseil en management de l’information. D’où l’importance de recenser et de partager tous les savoirs de l’entreprise. »

« L’expertise technique, en effet, ne se limite pas aux documents, mais se situe aussi dans la tête des experts pas toujours identifiés comme tels. Ce sont souvent des hommes de terrain, ingénieurs ou techniciens. C’est donc avec eux qu’il faut réfléchir à la meilleure manière de partager leur expérience. C’est ainsi que l’option de la constitution d’une base de « questions-solutions », enrichie au fil des besoins, peut apparaître. Elle impliquera néanmoins de modifier une culture d’entreprise basée sur des échanges oraux, vers une formalisation via l’outil informatique. C’est le seul moyen de les capitaliser. »

VEDALIS, véritable expert dans le domaine de la gestion des connaissances, peut vous apporter les outils et méthodes adaptés pour mieux pérenniser les connaissances acquises par vos experts.

Sources :
https://www.capital.fr/votre-carriere/quand-un-salarie-part-lentreprise-perd-une-partie-de-sa-memoire-1307406
https://www.usinenouvelle.com/article/comment-partager-l-expertise-technique.N52066

L’échec de l’implantation des Réseaux Sociaux d’Entreprise face au développement des plateformes collaboratives

By | Actualités VEDALIS

Dans son article publié dans La Croix, Anaïs Brosseau distingue, par comparaison des avantages et inconvénients, les plateformes collaboratives au sein des organisations et les réseaux sociaux d’entreprises (RSE). À cette occasion, VEDALIS propose de revenir sur le bénéfice de l’utilisation de plateformes entre collaborateurs, en s’appuyant sur des exemples des composantes fonctionnelles de notre solution : RoK’IT.

De fait, la popularité croissante des communautés en ligne, des réseaux sociaux et des contenus organisés interroge les organisations sur l’évolution de la gestion formelle des connaissances, dans leurs plans de développement. Si les contenus sociaux ont procuré une forte valeur ajoutée dans la relation client-fournisseur, la gestion formelle des connaissances reste néanmoins essentiels en procurant des avantages dépassant le cadre des contenus informels dans les relations internes d’une structure.

Par conséquent, l’exactitude des informations, leur traçabilité et la fiabilité des sources sont des éléments de distinction entre des connaissances formelles et du contenu social informel. Même s’il n’y a pas de manque vis-à-vis d’un sujet en ligne, la qualité des réponses peut-être très inégale. Le contenu de bases de connaissances établi par un expert, «garant du savoir», crée naturellement une relation de confiance, et assure une crédibilité vis-à-vis des réponses apportées aux questions.

La rapide implantation, en l’espace de quelques années, des RSE s’explique en deux points :

  • Le faible coût de frais, par mois et par utilisateurs.
  • La convivialité, supposée, d’un outil de partage.

Néanmoins, ces avantages relatifs se heurtent à la réalité des utilisateurs.
En premier lieu, malgré un engouement des grandes sociétés pour les réseaux sociaux d’entreprises (58% des grandes entreprises utilisent un RSE, source : IGS-RH) seulement 17% des salariés sont utilisateurs.
Ce faible intérêt parmi les usagers s’explique par la superposition des « RSE […] aux hiérarchies de l’entreprise alors que l’objectif initial était de les dépasser.» explique le professeur Jean Pralong. L’outil étant conçu pour tous et censé être peu hiérarchisé, afin que chaque utilisateur se retrouve à égalité devant l’exposition de ses idées. Mais en réalité, il existe une vraie peur du jugement, souvent lié à une impression de manque de légitimité.
D’autant plus qu’en contribuant à un groupe extérieur, l’utilisateur redoute aussi de se montrer déloyal à l’égard de son manager, ou de son service, et ainsi de se retrouver en difficulté. À titre de preuve, les salariés sont huit fois plus engagés dans les groupes créés par leur manager que dans les groupes extérieurs.

« Les RSE ont été créés pour inciter des personnes sans liens hiérarchiques à collaborer. Mais la vraie question est plutôt de savoir pourquoi ils ne le font pas plus naturellement alors qu’ils en tireraient un bénéfice évident. »

          Considérant que les RSE ne correspondent pas à la réalité de la plupart des collaborateurs pourtant d’un même milieu, il peut être mis en place des communautés de pratiques. Celles-ci reliant des services par la transmission de la connaissance. Dès lors, les échanges ne se font plus dans la crainte d’une erreur, mais dans l’objectif d’apprendre et de comprendre. Le plus souvent dans le respect de la hiérarchie, souvent cher aux managers.
Donc, avec cette relation de confiance, de légitimité et de pertinence, la collaboration se retrouve renforcée, et les pratiques communes sont plus lisibles, plus sécurisées et optimisées.

 

Pour en savoir plus, rejoignez notre Webinar « Innovations pour la gestion des connaissances et des talents », le 30 Octobre à 11h. Ou à visiter notre site web.