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Webinar : La compétitivité des entreprises passe par la valorisation du capital humain

By | Actualités VEDALIS

Webinar : La compétitivité des entreprises passe par la valorisation du capital humain

Jeudi 20 Décembre de 11h00 à 12h00

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À découvrir lors de ce Webinar :

Le facteur humain est le premier facteur de compétitivité plébiscité par les dirigeants d’entreprise. Des outils existent pour valoriser et utiliser efficacement le capital humain de l’entreprise.

Le premier d’entre eux est l’annuaire intelligent ou l’annuaire de compétences. En permettant d’identifier « Qui sait quoi ? » – et pas simplement « Qui fait quoi ? » -, il optimise la gestion des talents de l’organisation et constitue une étape indispensable pour la création d’une organisation apprenante.

Découvrez au travers de ce webinar comment un annuaire intelligent permet d’atteindre ces objectifs et de dépasser les limites d’un annuaire classique.

Le bénéfice de travailler de manière collaborative avec des outils en ligne

By | Actualités VEDALIS, Capital immatériel

« Homo homini lupus est » de cet adage latin, s’illustre parfaitement l’inquiétude séculaire de l’Humain vers l’Inconnu. Littéralement, « l’Homme est un loup pour l’Homme » cette expression trimillénaire à parcouru le temps et les écrits pour essayer de se trouver un sens propre. Pourtant ni de Pline l’Ancien au Ier siècle, d’Erasme au XVème, ou encore de Schopenhauer au XIXème, n’ont apportés plus qu’une définition philosophique, parfois métaphysique, de cet « à priori », précédant l’interaction entre deux membres d’un même environnement.

Nonobstant, le consensus scientifique actuel, établi sur la théorie de l’évolution de Charles Darwin, démontre le compromis évolutionniste d’équilibre stable : la Nature (ergo l’Évolution) estime que l’environnement des êtres humains est 10 % compétitif, et 90 % collaboratif. Prosaïquement expliqué, la part de gauchers dans la population, quelle que soit la période dans l’Histoire, est de 10 % de gauchers, contre 90 % de droitier. Et évoluer en tant qu’espèce, mais surtout dans son environnement, c’est avant tout savoir partager ses connaissances (savoir-faire) et utiliser les mêmes outils (savoir-être) ! L’Homme fabrique ses outils de telles sortes qu’ils soient facilement préhensiles et correspondants aux besoins du plus grand nombre.

Il ressort donc de cette vision, une première explication plausible concernant la méfiance d’un individu vis-à-vis d’un autre. L’inégalité face à l’utilisation des outils, inhérente à la nature d’être humain, tend à démontrer que la collaboration n’est pas innée pour tous.

 

Dans un monde parfait, l’Évolution aurait conduit naturellement vers l’ambidextrie, afin que tout un chacun soit égal avec les outils. Mais la réalité est tout autre. Et à l’heure de la dématérialisation, la technologie change la manière dont nous interagissons et transforme les outils, mais ne renivèle pas l’iniquité entre les acteurs.

L’usage des « espaces collaboratifs » dans les entreprises, prend une part de plus en plus importante, mais impose un changement de pratiques afin de porter ses fruits. Pour comprendre cette criticité, une enquête nouvellement publiée par Arctus, en novembre 2018, traitant de « Travailler de manière collaborative avec des outils en ligne », illustre l’utilisation de ces nouveaux outils, en voici les quelques données importantes à retenir :

  • Seul 1 personne sur 2 est formée à l’utilisation des espaces collaboratifs. (Nombre moyen de modules de formation par personne = 1,7)
  • Pour les répondants, ces outils servent en premier lieu à créer du lien entre les membres de l’organisation (65%), contre 28% seulement pour la mise en contact avec les « sachants » pour partager sur les bonnes pratiques, notamment (experts…).
  • Pour plus de la moitié des utilisateurs, les espaces collaboratifs correspondent avant tout à une application de partage documentaire, loin devant les applications de gestions de projet collaboratif. Il est à noter, qu’en moyenne les organisations déploient deux, ou plus, dispositifs collaboratifs en interne.

En substance, les utilisateurs ont recours au moins plusieurs fois par semaine à l’espace collaboratif, où de la valeur se construit grâce à l’intelligence collective. Mais cet espace d’échange de compétences est, encore aujourd’hui, sous-développé et/ou mal exploité. De fait, il s’opère, par exemple, une superposition des couches, ce qui ne fait que complexifier encore plus le processus.

C’est donc parce que l’utilisation d’un outil collaboratif en ligne est considérée comme trop nébuleuse, et parfois tentaculaire, qu’apparaissent des réfractaires à ces pratiques.

 

Alors, la bonne pratique à mettre en place quant à l’installation d’outil de travail en ligne collaboratif, est avant tout de former les collaborateurs à utiliser les outils proposés. Afin que le canal de l’information soit clair et puisse bénéficier au mieux. Que le « sachant » transmette à « l’apprenant », qui à son tour, partagera à la génération suivante. Tout cela dans l’optique de mettre fin aux mauvaises pratiques et assurer la transition vers la « coopétition ».

L’échec de l’implantation des Réseaux Sociaux d’Entreprise face au développement des plateformes collaboratives

By | Actualités VEDALIS

Dans son article publié dans La Croix, Anaïs Brosseau distingue, par comparaison des avantages et inconvénients, les plateformes collaboratives au sein des organisations et les réseaux sociaux d’entreprises (RSE). À cette occasion, VEDALIS propose de revenir sur le bénéfice de l’utilisation de plateformes entre collaborateurs, en s’appuyant sur des exemples des composantes fonctionnelles de notre solution : RoK’IT.

De fait, la popularité croissante des communautés en ligne, des réseaux sociaux et des contenus organisés interroge les organisations sur l’évolution de la gestion formelle des connaissances, dans leurs plans de développement. Si les contenus sociaux ont procuré une forte valeur ajoutée dans la relation client-fournisseur, la gestion formelle des connaissances reste néanmoins essentiels en procurant des avantages dépassant le cadre des contenus informels dans les relations internes d’une structure.

Par conséquent, l’exactitude des informations, leur traçabilité et la fiabilité des sources sont des éléments de distinction entre des connaissances formelles et du contenu social informel. Même s’il n’y a pas de manque vis-à-vis d’un sujet en ligne, la qualité des réponses peut-être très inégale. Le contenu de bases de connaissances établi par un expert, «garant du savoir», crée naturellement une relation de confiance, et assure une crédibilité vis-à-vis des réponses apportées aux questions.

La rapide implantation, en l’espace de quelques années, des RSE s’explique en deux points :

  • Le faible coût de frais, par mois et par utilisateurs.
  • La convivialité, supposée, d’un outil de partage.

Néanmoins, ces avantages relatifs se heurtent à la réalité des utilisateurs.
En premier lieu, malgré un engouement des grandes sociétés pour les réseaux sociaux d’entreprises (58% des grandes entreprises utilisent un RSE, source : IGS-RH) seulement 17% des salariés sont utilisateurs.
Ce faible intérêt parmi les usagers s’explique par la superposition des « RSE […] aux hiérarchies de l’entreprise alors que l’objectif initial était de les dépasser.» explique le professeur Jean Pralong. L’outil étant conçu pour tous et censé être peu hiérarchisé, afin que chaque utilisateur se retrouve à égalité devant l’exposition de ses idées. Mais en réalité, il existe une vraie peur du jugement, souvent lié à une impression de manque de légitimité.
D’autant plus qu’en contribuant à un groupe extérieur, l’utilisateur redoute aussi de se montrer déloyal à l’égard de son manager, ou de son service, et ainsi de se retrouver en difficulté. À titre de preuve, les salariés sont huit fois plus engagés dans les groupes créés par leur manager que dans les groupes extérieurs.

« Les RSE ont été créés pour inciter des personnes sans liens hiérarchiques à collaborer. Mais la vraie question est plutôt de savoir pourquoi ils ne le font pas plus naturellement alors qu’ils en tireraient un bénéfice évident. »

          Considérant que les RSE ne correspondent pas à la réalité de la plupart des collaborateurs pourtant d’un même milieu, il peut être mis en place des communautés de pratiques. Celles-ci reliant des services par la transmission de la connaissance. Dès lors, les échanges ne se font plus dans la crainte d’une erreur, mais dans l’objectif d’apprendre et de comprendre. Le plus souvent dans le respect de la hiérarchie, souvent cher aux managers.
Donc, avec cette relation de confiance, de légitimité et de pertinence, la collaboration se retrouve renforcée, et les pratiques communes sont plus lisibles, plus sécurisées et optimisées.

 

Pour en savoir plus, rejoignez notre Webinar « Innovations pour la gestion des connaissances et des talents », le 30 Octobre à 11h. Ou à visiter notre site web.